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France
Région :
Centre-Val de Loire
Département :
Indre-et-Loire
Arrondissemnt :
Loches
-
Canton :
Loches
Commune :
Ferrière-sur-Beaulieu
Ferrière-sur-Beaulieu
Informations
Code INSEE
37108
Code Postal
37600
Gentilé
Ferriérois
🇫🇷
Photos
Administratif
This building is indexed in the base Mérimée, a database of architectural heritage maintained by the French Ministry of Culture, under the reference PA00097753 .
par ManuD
(CC BY-SA 3.0)
This building is indexed in the base Mérimée, a database of architectural heritage maintained by the French Ministry of Culture, under the reference PA00097754 .
par ManuD
(CC BY-SA 3.0)
Pyramide de Genillé
par Panoramio upload bot
(CC BY-SA 3.0)
Pyramide de Montaigü
par Panoramio upload bot
(CC BY-SA 3.0)
Forêt de Loches. La fontaines d’Orfonds. La fontaine d’Orfonds est connue depuis des siècles. Elle alimentait une villa gallo-romaine, à Contray, via un aqueduc. Une partie de cet aqueduc est encore visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Autrefois, le lieu était dénommé « Aurea fonte », la « fontaine d’or ». Cette jolie source, en forme de fer à cheval, est associée à une bien curieuse légende … Orfons l’enchanteur, avait la science des druides, c’était un magicien. Invisible aux yeux des humains, il se plaisait à amasser des trésors. . . Ainsi, avait-il volé la robe blanche parsemée de diamants de Notre-Dame-de-Beautertre et fondu en lingots d’or la statue de Saint Bruno de la Chartreuse du Liget … de telle sorte qu’il fut condamné par Dieu à rester enfermé dans la crypte de la chapelle Saint-Nicolas-du-Bois. Une seule fois par an, à chaque minuit de Noël, il pouvait, avec une clé magique, s’échapper de la crypte, et se livrer à son occupation favorite : vanner les pièces d’or de son trésor … Forest of Loches. The fountains Orfonds. Orfonds the fountain has been known for centuries. It supplied to Contray, a Gallo-Roman villa, via an aqueduct. Part of this aqueduct is still visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Formerly the place was called « Aurea fonte », the « fountain of gold. » This attractive source in the form of a horseshoe, is associated with a curious legend ... Orfons the magician had the science of the Druids. Invisible to human eyes, he liked to lay up treasures. . . Thus, he had stolen white dress dotted with diamonds Notre-Dame-de-Beautertre. He had also melted the gold statue of St. Bruno de la Chartreuse du Liget. It was therefore condemned by God to stay locked in the crypt of the chapel of Saint-Nicolas-du-Bois. Once a year, every Christmas midnight, he could, with a magic key, escape the crypt and indulge in his favorite pastime: winnowing gold coins from his treasure ...
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Forêt de Loches. La fontaines d’Orfonds. La fontaine d’Orfonds est connue depuis des siècles. Elle alimentait une villa gallo-romaine, à Contray, via un aqueduc. Une partie de cet aqueduc est encore visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Autrefois, le lieu était dénommé « Aurea fonte », la « fontaine d’or ». Cette jolie source, en forme de fer à cheval, est associée à une bien curieuse légende … Orfons l’enchanteur, avait la science des druides, c’était un magicien. Invisible aux yeux des humains, il se plaisait à amasser des trésors. . . Ainsi, avait-il volé la robe blanche parsemée de diamants de Notre-Dame-de-Beautertre et fondu en lingots d’or la statue de Saint Bruno de la Chartreuse du Liget … de telle sorte qu’il fut condamné par Dieu à rester enfermé dans la crypte de la chapelle Saint-Nicolas-du-Bois. Une seule fois par an, à chaque minuit de Noël, il pouvait, avec une clé magique, s’échapper de la crypte, et se livrer à son occupation favorite : vanner les pièces d’or de son trésor … Forest of Loches. The fountains Orfonds. Orfonds the fountain has been known for centuries. It supplied to Contray, a Gallo-Roman villa, via an aqueduct. Part of this aqueduct is still visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Formerly the place was called « Aurea fonte », the « fountain of gold. » This attractive source in the form of a horseshoe, is associated with a curious legend ... Orfons the magician had the science of the Druids. Invisible to human eyes, he liked to lay up treasures. . . Thus, he had stolen white dress dotted with diamonds Notre-Dame-de-Beautertre. He had also melted the gold statue of St. Bruno de la Chartreuse du Liget. It was therefore condemned by God to stay locked in the crypt of the chapel of Saint-Nicolas-du-Bois. Once a year, every Christmas midnight, he could, with a magic key, escape the crypt and indulge in his favorite pastime: winnowing gold coins from his treasure ...
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
La cave Charles VII Il semble que le roi Charles VII qui séjournait fréquemment au château de Loches, avait pour relais de chasse une pièce creusée dans le tuffeau. On raconte que la favorite, Agnès Sorel, le retrouvait dans cette cave. La Cave de Charles VII présente encore un reste de mur et l'entrée d'une cave voûtée aujourd'hui comblée. Cellar Charles VII It seems that King Charles VII who frequently stayed at the Chateau de Loches, was hunting lodge for a room carved into the limestone. It is said that the favorite, Agnes Sorel, joined him in the cellar. La Cave de Charles VII still has a remnant of the wall and the entrance to a vaulted cellar filled today. « Dans le vieil logis, dit le voyageur Dubuisson* , on montre encore la chambre de Charles VII, et tout joignant au bout d'un corridor est une tour ronde donnant sur le petit fort et vers la rivière, en laquelle il y a trois chambres égales, une au plan de la chambre du roy et du corridor qui peut servir de garde-robe ; la seconde au- dessus, dans laquelle logeoit la belle Agnès, et encore à présent l’appelle-t-on « La chambre de la belle Agnès ». Agnès se rendait au château de Loches à toute heure suivant son bon vouloir. Mais ses rendez-vous avec Charles avaient lieu, le plus souvent, en dehors de la ville et de la Cour. Agnès possédait une grande maison à Beaulieu. Là, se trouvait une salle immense et secrète pour recevoir « le gentil sire ». Dans ce logis, un souterrain s'ouvrait, il communiquait avec la cave de Charles VII, située le long de la forêt de Loches. Dubuisson vint à Loches en 1635. […] Le roi et sa belle dame se donnaient de nombreux rendez-vous. Quand il pleuvait, Agnès, précédée de deux agnelets, prenait un souterrain qui conduisait à la Cave d'Orfons. — Agnès était si connue par sa bonté qu'aucun truand n'eût voulu jamais se dresser devant elle. Aussi, errait-elle, sans suite, dans la forêt de Loches. Elle suivait les sentiers foulés par les chevauchées royales et s'égarait en cueillant les muguets et les digitales. Agnès avait un petit cor de chasse en or pour appeler le roi. » (Folk-lore de la Touraine - Nouvelle Contribution à l’étude des Traditions Populaires - Dans l’arrondissement de Loches pour 1911 - Par Jacques Rougé - La gazette médicale du centre 1er juin 1911). Agnès Sorel fut la première favorite officielle de France. À la naissance de sa première fille en 1444 (Marie de France), Agnès devient officiellement favorite royale, titre qui n’existait pas auparavant. Visage clair, grands yeux en amande, bouche bien dessinée, taille de guêpe, Charles VII est ébloui dès la première présentation: « Plus que belle, murmure-t-il, la plus belle de toutes ! » Rayonnante, la « Dame de Beauté* » inaugura la mode des décolletés qui dévoilent entièrement les seins. Le roi lui fera don du manoir de Beauté-sur-Marne. Agnès Sorel s’éteint en février 1450, à l’âge de 28 ans, peut-être victime d’un empoisonnement. Sa gloire aura duré 7 ans.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Forêt de Loches. La fontaines d’Orfonds. La fontaine d’Orfonds est connue depuis des siècles. Elle alimentait une villa gallo-romaine, à Contray, via un aqueduc. Une partie de cet aqueduc est encore visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Autrefois, le lieu était dénommé « Aurea fonte », la « fontaine d’or ». Cette jolie source, en forme de fer à cheval, est associée à une bien curieuse légende … Orfons l’enchanteur, avait la science des druides, c’était un magicien. Invisible aux yeux des humains, il se plaisait à amasser des trésors. . . Ainsi, avait-il volé la robe blanche parsemée de diamants de Notre-Dame-de-Beautertre et fondu en lingots d’or la statue de Saint Bruno de la Chartreuse du Liget … de telle sorte qu’il fut condamné par Dieu à rester enfermé dans la crypte de la chapelle Saint-Nicolas-du-Bois. Une seule fois par an, à chaque minuit de Noël, il pouvait, avec une clé magique, s’échapper de la crypte, et se livrer à son occupation favorite : vanner les pièces d’or de son trésor … Forest of Loches. The fountains Orfonds. Orfonds the fountain has been known for centuries. It supplied to Contray, a Gallo-Roman villa, via an aqueduct. Part of this aqueduct is still visible (www.flickr.com/photos/sybarite48/13240295144/) Formerly the place was called « Aurea fonte », the « fountain of gold. » This attractive source in the form of a horseshoe, is associated with a curious legend ... Orfons the magician had the science of the Druids. Invisible to human eyes, he liked to lay up treasures. . . Thus, he had stolen white dress dotted with diamonds Notre-Dame-de-Beautertre. He had also melted the gold statue of St. Bruno de la Chartreuse du Liget. It was therefore condemned by God to stay locked in the crypt of the chapel of Saint-Nicolas-du-Bois. Once a year, every Christmas midnight, he could, with a magic key, escape the crypt and indulge in his favorite pastime: winnowing gold coins from his treasure ...
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
La cave Charles VII Il semble que le roi Charles VII qui séjournait fréquemment au château de Loches, avait pour relais de chasse une pièce creusée dans le tuffeau. On raconte que la favorite, Agnès Sorel, le retrouvait dans cette cave. La Cave de Charles VII présente encore un reste de mur et l'entrée d'une cave voûtée aujourd'hui comblée. Cellar Charles VII It seems that King Charles VII who frequently stayed at the Chateau de Loches, was hunting lodge for a room carved into the limestone. It is said that the favorite, Agnes Sorel, joined him in the cellar. La Cave de Charles VII still has a remnant of the wall and the entrance to a vaulted cellar filled today. « Dans le vieil logis, dit le voyageur Dubuisson* , on montre encore la chambre de Charles VII, et tout joignant au bout d'un corridor est une tour ronde donnant sur le petit fort et vers la rivière, en laquelle il y a trois chambres égales, une au plan de la chambre du roy et du corridor qui peut servir de garde-robe ; la seconde au- dessus, dans laquelle logeoit la belle Agnès, et encore à présent l’appelle-t-on « La chambre de la belle Agnès ». Agnès se rendait au château de Loches à toute heure suivant son bon vouloir. Mais ses rendez-vous avec Charles avaient lieu, le plus souvent, en dehors de la ville et de la Cour. Agnès possédait une grande maison à Beaulieu. Là, se trouvait une salle immense et secrète pour recevoir « le gentil sire ». Dans ce logis, un souterrain s'ouvrait, il communiquait avec la cave de Charles VII, située le long de la forêt de Loches. Dubuisson vint à Loches en 1635. […] Le roi et sa belle dame se donnaient de nombreux rendez-vous. Quand il pleuvait, Agnès, précédée de deux agnelets, prenait un souterrain qui conduisait à la Cave d'Orfons. — Agnès était si connue par sa bonté qu'aucun truand n'eût voulu jamais se dresser devant elle. Aussi, errait-elle, sans suite, dans la forêt de Loches. Elle suivait les sentiers foulés par les chevauchées royales et s'égarait en cueillant les muguets et les digitales. Agnès avait un petit cor de chasse en or pour appeler le roi. » (Folk-lore de la Touraine - Nouvelle Contribution à l’étude des Traditions Populaires - Dans l’arrondissement de Loches pour 1911 - Par Jacques Rougé - La gazette médicale du centre 1er juin 1911). Agnès Sorel fut la première favorite officielle de France. À la naissance de sa première fille en 1444 (Marie de France), Agnès devient officiellement favorite royale, titre qui n’existait pas auparavant. Visage clair, grands yeux en amande, bouche bien dessinée, taille de guêpe, Charles VII est ébloui dès la première présentation: « Plus que belle, murmure-t-il, la plus belle de toutes ! » Rayonnante, la « Dame de Beauté* » inaugura la mode des décolletés qui dévoilent entièrement les seins. Le roi lui fera don du manoir de Beauté-sur-Marne. Agnès Sorel s’éteint en février 1450, à l’âge de 28 ans, peut-être victime d’un empoisonnement. Sa gloire aura duré 7 ans.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
La cave Charles VII Il semble que le roi Charles VII qui séjournait fréquemment au château de Loches, avait pour relais de chasse une pièce creusée dans le tuffeau. On raconte que la favorite, Agnès Sorel, le retrouvait dans cette cave. La Cave de Charles VII présente encore un reste de mur et l'entrée d'une cave voûtée aujourd'hui comblée. Cellar Charles VII It seems that King Charles VII who frequently stayed at the Chateau de Loches, was hunting lodge for a room carved into the limestone. It is said that the favorite, Agnes Sorel, joined him in the cellar. La Cave de Charles VII still has a remnant of the wall and the entrance to a vaulted cellar filled today. « Dans le vieil logis, dit le voyageur Dubuisson* , on montre encore la chambre de Charles VII, et tout joignant au bout d'un corridor est une tour ronde donnant sur le petit fort et vers la rivière, en laquelle il y a trois chambres égales, une au plan de la chambre du roy et du corridor qui peut servir de garde-robe ; la seconde au- dessus, dans laquelle logeoit la belle Agnès, et encore à présent l’appelle-t-on « La chambre de la belle Agnès ». Agnès se rendait au château de Loches à toute heure suivant son bon vouloir. Mais ses rendez-vous avec Charles avaient lieu, le plus souvent, en dehors de la ville et de la Cour. Agnès possédait une grande maison à Beaulieu. Là, se trouvait une salle immense et secrète pour recevoir « le gentil sire ». Dans ce logis, un souterrain s'ouvrait, il communiquait avec la cave de Charles VII, située le long de la forêt de Loches. Dubuisson vint à Loches en 1635. […] Le roi et sa belle dame se donnaient de nombreux rendez-vous. Quand il pleuvait, Agnès, précédée de deux agnelets, prenait un souterrain qui conduisait à la Cave d'Orfons. — Agnès était si connue par sa bonté qu'aucun truand n'eût voulu jamais se dresser devant elle. Aussi, errait-elle, sans suite, dans la forêt de Loches. Elle suivait les sentiers foulés par les chevauchées royales et s'égarait en cueillant les muguets et les digitales. Agnès avait un petit cor de chasse en or pour appeler le roi. » (Folk-lore de la Touraine - Nouvelle Contribution à l’étude des Traditions Populaires - Dans l’arrondissement de Loches pour 1911 - Par Jacques Rougé - La gazette médicale du centre 1er juin 1911). Agnès Sorel fut la première favorite officielle de France. À la naissance de sa première fille en 1444 (Marie de France), Agnès devient officiellement favorite royale, titre qui n’existait pas auparavant. Visage clair, grands yeux en amande, bouche bien dessinée, taille de guêpe, Charles VII est ébloui dès la première présentation: « Plus que belle, murmure-t-il, la plus belle de toutes ! » Rayonnante, la « Dame de Beauté* » inaugura la mode des décolletés qui dévoilent entièrement les seins. Le roi lui fera don du manoir de Beauté-sur-Marne. Agnès Sorel s’éteint en février 1450, à l’âge de 28 ans, peut-être victime d’un empoisonnement. Sa gloire aura duré 7 ans.
par Thesupermat2
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