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France
Région :
Centre-Val de Loire
Département :
Indre
Arrondissemnt :
Issoudun
-
Canton :
La Châtre
Commune :
Saint-Aubin
Saint-Aubin
Informations
Code INSEE
36181
Code Postal
36100
Gentilé
Saint-Aubinois
🇫🇷
Photos
Administratif
Condé (Indre, France) ;
par François GOGLINS
(CC BY-SA 4.0)
Hiefe mat Haisercher vum Grand Pont um Grand Etier de Sallertaine aus gesinn
par Les Meloures
(CC BY-SA 3.0)
View of Earth taken during ISS Expedition 41.
par Askeuhd (Public domain)
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par Askeuhd (Public domain)
View of Earth taken during ISS Expedition 67.
par AskeBot (Public domain)
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Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) Moulin de Nouan-la-Croisette (Lieu-dit Terre de l'Erable). "Le moulin fut construit entre 1800 et 1826, il appartint à la duchesse de Béthune Charost* et cessa de fonctionner vers 1880. Il fut successivement utilisé comme habitation, puis silo jusqu'à son abandon. Le toit fut recouvert d'ardoises dans les années 1920 par le propriétaire, M. Borget, qui du même coup permit de sauver la charpente qui pourrissait. Acheté en 1978 par M. Guyard (président fondateur de l'ARAM BERRY), le moulin a été entièrement restauré en 1986 et inauguré le 23 août. Il est illuminé la nuit." Voir : www.moulins-a-vent.net/jeucadres2016.htm Le duc de Béthune-Charost était seigneur de Meillant, Mareuil et La Croisette en Berry, vers 1750 (Joseph II de béthune).
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
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