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France
Région :
Centre-Val de Loire
Département :
Indre
Arrondissemnt :
Issoudun
-
Canton :
Issoudun
Commune :
Ségry
Ségry
Informations
Code INSEE
36215
Code Postal
36100
Gentilé
Ségriens
🇫🇷
Photos
Administratif
Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) La croisette. Un des pied-à-terre* d’Agnès Sorel*, motte féodale du XIème siècle. Il reste de très beaux bâtis composés ainsi qu’un pigeonnier du XVIème siècle. En 1948, M. le marquis de Ganay dépose aux Archives de Seine-et-Marne les archives de son château de Fleury-en-Bière qui avaient grandement souffert de l'occupation du château par les troupes allemandes. Parmi les «pièces diverses», des fragments d'un compte d'exécution testamentaire du xve siècle. La défunte, très riche, possédait force argenterie, vêtements, fourrures, chevaux, dans ses demeures de Loches, Vernon et La Croisette. La défunte était Agnès Sorel. Les terres qu'Agnès possédait ne lui avaient été données par le roi que pour la durée de sa vie, il ne s'agissait que de biens meubles. (Le compte des exécuteurs testamentaires d'Agnès Sorel. Cavailler Paulette. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1956, tome 114. pp. 97-114) Agnès Sorel, née à Fromenteau près de Tours vers 1422, devint, à 17 ans, demoiselle d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'anjou. Etant passée au service de la reine Marie d'Anjou, elle devint, en 1444, la maîtresse de Charles VII (qui avait presque 20 ans de plus). Elle prend l'ascendant sur la reine et devient officiellement "maîtresse royale". Le chancelier Jouvenel (portrait par Jean Fouquet), écrit que cette blonde à la peau blanche n'hésitait pas a dévoiler ses charmes, en montrant son décolleté : "ouverture de par-devant par lesquelles on voit les tétons". Charles VII légitima les quatre enfants qu'il eut avec Agnès. Elle meurt à l'âge de 28 ans, le 9 février 1450, au Manoir de la Vigne au Mesnil-sous-Jumièges près de Rouen. Sa mort, officiellement attribuée à une infection puerpérale, donnera lieu à des soupçons d'empoisonnement. On accusera Jacques Coeur, puis le Dauphin (futur Louis XI). Le roi, inconsolable suite au décès de sa maîtresse, fit réaliser deux magnifiques tombeaux de marbre, l’un contenant son cœur à Jumièges, et l’autre, un superbe gisant, contenant son corps à Loches. Une analyse pratiquée en 2004-2005 sur la dépouille, révèle des traces de mercure. Elle souffrait en effet d'une ascaridiose que l'on traitait alors couramment au mercure. Le mercure était également utilisé pour soulager les femmes enceintes. Il est donc impossible de d'attribuer, à coup sûr, la mort d'Agnès Sorel à un empoisonnement. Agnès Sorel fut surnommée la "Dame de Beauté", non pas parce qu'elle était belle et peu farouche, mais parce qu'elle possédait le château de Beauté-sur-Marne. Le roi trouvera réconfort auprès de la cousine d'Agnès, Antoinette de Maignelais.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Chezal-Benoît (Cher) Moulin de Nouan-la-Croisette (Lieu-dit Terre de l'Erable). "Le moulin fut construit entre 1800 et 1826, il appartint à la duchesse de Béthune Charost* et cessa de fonctionner vers 1880. Il fut successivement utilisé comme habitation, puis silo jusqu'à son abandon. Le toit fut recouvert d'ardoises dans les années 1920 par le propriétaire, M. Borget, qui du même coup permit de sauver la charpente qui pourrissait. Acheté en 1978 par M. Guyard (président fondateur de l'ARAM BERRY), le moulin a été entièrement restauré en 1986 et inauguré le 23 août. Il est illuminé la nuit." Voir : www.moulins-a-vent.net/jeucadres2016.htm Le duc de Béthune-Charost était seigneur de Meillant, Mareuil et La Croisette en Berry, vers 1750 (Joseph II de béthune).
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
View of Earth taken during ISS Expedition 46.
par Askeuhd (Public domain)
View of Earth taken during ISS Expedition 46.
par Askeuhd (Public domain)
View of Earth taken during ISS Expedition 41.
par Askeuhd (Public domain)
Hiefe mat Haisercher vum Grand Pont um Grand Etier de Sallertaine aus gesinn
par Les Meloures
(CC BY-SA 3.0)
Mareuil-sur-Arnon (Cher) La Grande Forge. La cheminée du haut fourneau*. La cheminée est le seul vestige de la grande halle de travail, abritant haut fourneau, forge anglaise et deux laminoirs, construite en 1839 pour le fermier de la forge Jean-Baptiste Déchanet*. Du XVIe siècle au XIXe siècle, des fonderies sont attestées à Mareuil-sur-Arnon, et d'anciennes plaques de cheminée portent la marque de ce centre *. Les industries du fer existent en Berry depuis l'Antiquité. Elles correspondent à l'existence de zones d'extraction du minerai de fer. Une de ces zones comprend des gisements situés sur les rebords des vallées de l'Arnon, du Cher et de l'Aubois. "Le fourneau de Mareuil : son établissement remonte (...) à une époque ancienne et inconnue; il est situé commune de Mareuil (canton de Charost, 2e. arrondissement) sur l'Arnon, dont les eaux sont soutenues par une digue, au dessus des usines, à l'effet de ménager l'écoulement des eaux de cette rivière, et de celles qui affluent accidentellement de l'étang de Villiers. A ce fourneau sont jointes deux forges et une fonderie qui convertissent en barres et en verges un million de fonte que rend ce fourneau. Les fers sont aussi bons et peut-être même plus doux que ceux de Vierzon (...). Les mines viennent soit des environs soit de Saint Florent. Ces usines, qui appartiennent à madame de Charost, sont alimentées presqu'en totalité par ses bois qui sont situées entre l'Arnon et le Cher : comme ces forêts ne sont à portée d'aucune grande commune, les usines qu elles alimentent paraissent pouvoir se soutenir toujours sur le même pied de fabrication, à moins que le Cher ne fournisse aux bois un débouché plus avantageux, lorsque sa navigation aura été améliorée. Ces usines sont tenues en ferme par la société formée par MM. Caroillon Destillières et Aubertot : les fers qui en proviennent s'embarquent sur le Cher, à Saint-Florent qui en est à 12 kilomètres, pour être expédiés vers la Basse-Loire." (Journal des Mines - 2ème volume - Conseil des Mines de l'Empire - 1809) Jean Baptiste Dechanet, né en 1789, profita de l'affermage des forges du duc de Mortemart. Il succéda, en 1829, au Maître de Forges de Tronçais (Allier) Nicolas Rambourg (Maître des forges de Tronçais depuis 1788, maire de Commentry de 1830 à 1864) qui avait créé les forges de la forêt de Tronçais. En 1846, il fit entrer les fourneaux de Meillant (Cher) dans la Société des Forges de Châtillon-Commentry, créée par les frères Rambourg. "Mareuil, v. (Cher) arr. de Bourges, cant. de Charost, près de l'Arnon, à 29 k. (6 l. ½) de Bourges. Le duc de Béthune et M. George de Boise en étoient seigneurs. Il y a des mines de fer et de très-belles forges, un haut fourneau et une fonderie. Popul. 690. Bur. de poste d'Issoudun, dép. de l'Indre." (Dictionnaire Universel, géographique, statistique, historique et politique de la France. Paris 1804) www.ville-bourges.fr/site/culture_histoire-fer
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Mareuil-sur-Arnon - route de Chârost
par Yzergues
(CC BY-SA 4.0)
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