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France
Région :
Centre-Val de Loire
Département :
Loir-et-Cher
Arrondissemnt :
Vendôme
-
Canton :
Montoire-sur-le-Loir
Commune :
Périgny
Périgny
Informations
Code INSEE
41174
Code Postal
41100
🇫🇷
Photos
Administratif
Dolmen de Cornevache datant du Néolithique
par Chatmouettes
(CC BY-SA 3.0)
11e siècle ; 12e siècle La construction de l'église paraît remonter au 12e siècle, avec des modifications postérieures. Cette église comprend une nef et un choeur, non voûtés, avec entraits sculptés à leurs extrémités (têtes d'animaux, feuillages, personnages) et aiguilles apparents. Le portail ouest présente des caractéristiques du 12e siècle : colonnes sur bases avec chapiteaux ornés de feuillages, arc en plein cintre surmonté d'un second arc avec cordon chanfreiné. Sur le côté nord du choeur s'élève la tour du clocher, de plan carré. La salle basse du clocher communiquait autrefois avec le choeur et était voûtée en coupole, sur pendentifs, et décorée de peintures. A la suite d'une catastrophe, la voûte s'est effondrée. Un pan de bois fut ensuite monté vers le milieu pour porter une nouvelle charpente et le beffroi. Le reste a été utilisé comme sacristie. Le mur oriental avec pignon présente un décor de petits moëllons ayant différentes dispositions d'appareillage. A la partie inférieure, les moëllons sont disposés horizontalement. Au-dessus, ils sont disposés en "opus spicatum". Puis, ils sont carrés et posés sur l'angle. Ensuite, la décoration devient plus compliquée, formée de petits moëllons carrés entourés d'hexagones allongés. Plus haut, ce sont des petits losanges debout, puis couchés. Au-dessus de ce bandeau, ils prennent une forme triangulaire et sont posés sur la pointe. Losanges debout puis couchés terminent le décor du pignon.
par Chatmouettes
(CC BY-SA 3.0)
11e siècle ; 12e siècle La construction de l'église paraît remonter au 12e siècle, avec des modifications postérieures. Cette église comprend une nef et un choeur, non voûtés, avec entraits sculptés à leurs extrémités (têtes d'animaux, feuillages, personnages) et aiguilles apparents. Le portail ouest présente des caractéristiques du 12e siècle : colonnes sur bases avec chapiteaux ornés de feuillages, arc en plein cintre surmonté d'un second arc avec cordon chanfreiné. Sur le côté nord du choeur s'élève la tour du clocher, de plan carré. La salle basse du clocher communiquait autrefois avec le choeur et était voûtée en coupole, sur pendentifs, et décorée de peintures. A la suite d'une catastrophe, la voûte s'est effondrée. Un pan de bois fut ensuite monté vers le milieu pour porter une nouvelle charpente et le beffroi. Le reste a été utilisé comme sacristie. Le mur oriental avec pignon présente un décor de petits moëllons ayant différentes dispositions d'appareillage. A la partie inférieure, les moëllons sont disposés horizontalement. Au-dessus, ils sont disposés en "opus spicatum". Puis, ils sont carrés et posés sur l'angle. Ensuite, la décoration devient plus compliquée, formée de petits moëllons carrés entourés d'hexagones allongés. Plus haut, ce sont des petits losanges debout, puis couchés. Au-dessus de ce bandeau, ils prennent une forme triangulaire et sont posés sur la pointe. Losanges debout puis couchés terminent le décor du pignon.
par Chatmouettes
(CC BY-SA 3.0)
Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
par Thesupermat2
(CC BY 2.0)
Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
par Thesupermat2
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Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
par Thesupermat2
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Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
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Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
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Coulommiers-la-Tour (Loir-et-Cher) Le site se trouve à quelques kilomètres à l’est de Vendôme dans une partie déprimée permettant de recueillir des eaux alimentant les douves circulaires. Le village possède une tour médiévale qui se situait à la frontière du comté de Vendome et du comté de Blois. Moins élaborée que le donjon des Montils, cette tour date probablement d'avant 1160-1170. La construction du Donjon (avec salle basse et salle haute) remonte certainement au XIème siècle avec des compléments de la fin du XIIème siècle. Le donjon s'élève sur une motte artificielle et était protègé par une enceinte en maçonnerie formant une première ligne de défense. La seconde ligne de défense est contituée de douves remplies d'eau, alimentées par un petit ruisseau. Le site a été nettoyé et les fossés restaurés et remis en eau entre 1976 et 1983. Bien que faisant partie du Vendômois la seigneurie de Coulommiers relevait des sires de Beaugency. A partir du XIème siècle l'Abbaye de la Trinité de Vendôme y possède de nombreux domaines. Fin XIe siècle (vers février 1096), le comte de Blois Etienne, venait séjourner avec Adèle, son épouse, au château de Coulommiers, avant son départ pour Jérusalem. En 1329, le rattachement de la seigneurie de Coulommiers au comté de Vendome est définitif. Par un acte en date du 18 octobre 1631, le sacristain du baptiseur Louis Lambert s'adresse ainsi aux "gens de Selommes et gens de Coulommiers" : « Le présent baptême, à cause qu'on allait en procession à Coulommiers, et que j’allions dire la messe, a esté différé à escrire jusqu’au jour de Saint Luc, le 18e jour d'Octobre, au dit an par oubliance.» On devait probablement se rendre ainsi chaque année en Coulommiers pour la fête patronale qui est la Décollation de Saint-Jean-Baptiste, et tombe le 29 Août.
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